Comme l’a fait remarquer un lecteur, mon précédent billet sur le sujet aurait pu se résumer à : « il faut tout mettre en œuvre pour que l’article soit compréhensible, et en tout cas éviter les obstacles à la compréhension ». Venons-en à des désirs plus généraux.

J’aime, lorsque je lis un article, savoir où l’on va et pourquoi l’on introduit telle ou telle définition.

J’aime que l’on situe les résultats et qu’on en explique la signification, notamment si l’on est dans un champ avec un grand nombre de résultats voisins mais avec des différences subtiles — sachant que parfois certaines différences sont superficielles mais sans importance réelle, et d’autres changent la nature du problème.

J’aime savoir pourquoi on a étudié une question. C’est parfois difficile à expliquer, et les explications bateau du genre « avec l’essor du Big Data dans le Cloud il est important d’étudier le parallélisme, pour lequel les automates de Bzyknowicz à poil dur forment un cadre élégant » ne sont souvent que de peu d’intérêt. Je suis conscient qu’un champ d’étude finit par avoir une vie propre indépendante du problème qui lui a donné naissance.