Divers sites donnent des conseils de rédaction aux doctorants. Pour ma part, j’estime qu’il y a une grande diversité de méthodes de travail valables, qui plus est dans une grande diversité de disciplines, et qu’il est donc périlleux de proposer des conseils généraux. Je me limiterais donc à deux conseils.

Prendre des notes

On oublie tout : idées, références, citations, schémas d’expériences, conditions de mesure, mode d’emploi de logiciels. Donc il faut tout noter pour pouvoir tout retrouver. Je sais que ça a l’air évident mais on se fait toujours avoir.

Utiliser un correcteur orthographique voire grammatical

Tout le monde finit par faire des fautes d’orthographe ou de grammaire, certains plus que d’autres. J’entends parfois des gens expliquer qu’il s’agit de négligences coupables, qu’il suffit de s’appliquer, que cela aurait dû être acquis à l’école primaire, qu’on peut suivre des cours de rattrapage — cela n’est pas mon propos. Je constate cependant qu’un texte émaillé de fautes fait mauvais effet.

Je pense que c’est un peu tard pour aborder ce genre de problèmes et que pendant les trois ans d’un doctorat on n’a pas le temps de les pallier. J’estime qu’en revanche ne pas utiliser les correcteurs orthographiques, voire grammaticaux, livrés dans tous les traitements et éditeurs de textes, relève de la négligence.

(Si votre logiciel ne fournit pas de correcteur grammatical, vous pouvez essayer LanguageTool.)