Comment ne pas traiter les rapports de bug sur un système d'exploitation, par exemple pour ce bug sur Ubuntu :

  1. Ne rien corriger pendant deux ans.
  2. Fermer le rapport comme « invalide » au motif que depuis le temps, les gens ne se plaignent plus (normal, ils ont pris l'habitude de ne plus utiliser la fonctionnalité bugguée), et qu'on ne peut pas dépenser de ressources sur un problème non prioritaire.

Cette approche peut s'appliquer à de très nombreux domaines, y compris de gravité bien supérieure. Exemple : face à une loi qui impose l'accessibilité pour les handicapés.

  1. Ne rien corriger, ou si peu, pendant des dizaines d'années.
  2. Hurler qu'on n'a pas le temps et les moyens, ou que le problème n'est pas si grave (la preuve, les gens se débrouillent autrement).

La tactique de demander de plus en plus de pièces (pour les bugs : essais avec diverses versions de noyau, de BIOS, etc.), avec fermeture du dossier si absence de réponse sous peu, est elle aussi très bien appliquée par l'administration.

Bref, le logiciel libre réussit à être aussi bureaucratique que la France.