J'ai récemment relu La Volte des Vertugadins, épisode de la fresque historique Fortune de France, de Robert Merle.

On y raconte les déboires d'un chef de 'État vieillissant, se laissant aller à des aventures extraconjugales au prix de dissimulations et de rendez-vous galants dans des circonstances improbables. Il doit faire face à une population rétive aux hausses d'impôts et à des factieux, appuyés par des prêtres, qui réclament sa destitution, afin notamment de pouvoir imposer en France la politique des catholiques espagnols et du Pape. Ces factieux s'appuient notamment sur la crédulité de la population, dans laquelle ils font courir des rumeurs abracadabrantes.

Étonnant, non ?