Je n'ai pas l'habitude de m'immiscer dans la politique intérieure des pays étrangers (*), mais je voudrais apporter mon soutien à cette initiative suisse contre l'immigration massive.

En effet, tout ce qui peut gêner le recrutement de professeurs, de doctorants ou de post-doctorants de bon niveau dans les universités suisses et notamment les écoles polytechniques fédérales de Lausanne et Zürich m'arrange.

Mon intérêt et plus généralement celui de la recherche française est que les suisses introduisent des quotas, des procédures pénibles, des tracasseries pour leurs scientifiques étrangers.

(*) Mes amis romands, se gaussant fréquemment de la politique française, me pardonneront certainement.