Les plus jeunes d'entre nous ne s'en rappelleront sans doute pas, mais il y a une trentaine d'années, la télévision française passait de temps à autre un petit dessin animé accompagné d'une musique entraînante, particulièrement apte à attirer les enfants.

Le début de la chanson est sans équivoque :

Everybody's got to live together
All the people got to understand
So, love your neighbour
Like you love your brother

Bien entendu, la propagande aurait été trop évidente si les paroles avaient été en français ; mais leur traduction ne laisse aucun doute :

Tout le monde doit vivre ensemble

Tout le monde doit comprendre

Alors aimez votre voisin

Comme vous aimez votre frère

Sans aucun doute, il s'agit d'un appel à la tolérance de l'homosexualité. Même, il s'agit que les homosexuels aient tous les droits, qu'ils n'aient plus honte, qu'ils se montrent :

And although we're wearing different faces
Nobody wants to hide

soit :

Et même si nous avons différentes figures

Personne ne veut se cacher

Mais le clip va plus loin. On y voit des chimères, un écureuil et un lapin échangeant leur tête, etc. Quel appel transparent pour le gender, l'indifférenciation des sexes, le transsexualisme et la tolérance des sacs à dos violets sur un costume gris foncé !

Enfin, les interprètes. Le chanteur, Ronnie James Dio (depuis lors décédé, puisse Dieu lui pardonner) était un satanique notoire, n'hésitant pas à haranguer les foules en faisant les cornes du Démon. Entre temps, il avait chanté dans le groupe Rainbow (« arc en ciel »), dont le nom évoque bien le lobby homosexuel. Le compositeur et bassiste, Roger Glover (et nous savons avec Saddam Hussein et Bachar el Assad de quoi sont capables les bassistes), quant à lui, est principalement connu pour Smoke on the water, ou « de la fumée sur l'eau » : pareille propagande pour le cannabisme aquatique aurait dû être bannie des ondes !

Très clairement, il n'y a pas eu pire propagande en faveur du gender jusqu'à Boys and Girls, par Blur (1994) :

Take your chances looking for 
Girls who are boys 
Who like boys to be girls 
Who do boys like they´re girls 
Who do girls like they´re boys 
Always should be someone you really love 

Des « filles qui sont des garçons », qui « aiment que des garçons soient des filles », « qui se font des garçons comme s'il s'agissait de filles » (mon Dieu quel langage), « qui se font des filles comme si elles étaient des garçons »...

Clairement le gender s'est très tôt implanté en France. Est-il trop tard pour le combattre ? Les armes du Malin peuvent être retournées contre lui... Ainsi, la musique hard rock peut parfois servir les voies du Seigneur, comme dans cette remarquable interprétation d'Ian Gillan (qui, malheureusement, quelques années plus tard, chantera le terrible Smoke on the Water déjà évoqué, et poursuivra sa décadence jusqu'à chanter dans le satanique Black Sabbath). À quand une interprétation heavy metal des meilleures pensées de Christine Boutin ?