Lu dans les réflexions d'une libraire au sujet de la « loi anti-Amazon » :

Le lecteur paiera certes plus cher ses livres sur internet. Mais il ne sera pas pénalisé pour la bonne raison que cela permettra de recréer le lien, trop souvent perdu, entre le lecteur et le libraire. C’est une bonne chose pour lui : il va communiquer, apprécier de se faire conseiller, passer un moment convivial avec un commerçant. À condition qu’il en ait le temps. Mais il faut le prendre, le temps est aussi un choix.

Je ne peux me retenir un certain agacement devant ceux qui prétendent dicter aux autres leurs priorités, portent des jugements de valeur sur la façon dont ils utilisent leur temps, et pourquoi pas ce qu'ils devraient faire ou lire, tout ça pour leur bien.

Note : les arguments de cette libraire pourraient aussi bien s'appliquer aux magasins de vêtements, outils de bricolage, matériel informatique, etc.