« Dans le même esprit, le projet de loi sur l’enseignement supérieur a pour ambition de porter 50% d’une classe d’âge au niveau d’un diplôme du supérieur et de doter nos structures universitaires de davantage de moyens d’attractivité, d’être mieux reconnues au plan international avec leurs diplômes. Ceci n’empêche pas de faire venir des étudiants étrangers, parfois même avec un enseignement de la langue anglaise qui leur est destiné. Mais les examens se feront en français, pour que nul ne s’inquiète ! Quand on essaye d’être un pays attractif, on fait en sorte que nos universités soient classées parmi les meilleures du monde. C’est aussi une condition de notre succès. »

C'est beau comme un droit à l'objection de conscience pour les officiers d'État civil.