Wikipédia se confirme comme aide-mémoire et source de schémas et définitions prêtes à copier-coller chez les scientifiques de premier plan (lesquels ne sont pas des perdreaux de l'année et donc ne recopient pas aveuglément).

Quelques exemples glanés récemment :

Cédric Villani, dans son récit autobiographique Théorème vivant, où il raconte la génèse des résultats mathématiques qui lui ont valu la médaille Fields, indique que lorsqu'il a voulu rechercher la formule de Faà di Bruno, qu'il avait apprise quinze ans plus tôt et dont il ne se rappelait plus, il l'a cherchée dans Google et Wikipédia.

Aujourd'hui exposé de Joseph Sifakis, prix Turing. Son schéma du « cycle en V » provenait également de Wikipédia.

cf aussi Knuth