Certains s'émeuvent qu'un juge de l'état de New-York considère que la simple visualisation, sans impression ni sauvegarde, d'images pédopornographiques ne soit pas un délit en l'état actuel de la loi. N'étant pas juriste et encore moins connaisseur de la loi de l'état de New-York, je contenterai de la question suivante, qui me semble de première importance.

En l'espèce, l'accusation était basée sur la présence d'images pédopornographiques dans le cache du navigateur du prévenu. Je ne suis pas un expert en navigateurs, mais il me semble techniquement possible de réaliser une page Web à l'allure tout à fait innocente, mais qui fait télécharger par le navigateur des images pédopornographiques sans que celles-ci ne soient affichées (par exemple par du Javascript, ou encore à l'aide d'affichages en 1×1 pixels). Il semble donc techniquement possible de faire une très mauvaise farce à un utilisateur : lui envoyer une page qui fera que son navigateur va ramener des images illicites (au besoin, ces images seront hébergées sur un serveur temporaire et accessible uniquement depuis le navigateur de la personne visée), puis rapporter son adresse IP aux autorités...

Mes lecteurs corrigeront au besoin mes doutes techniques.