Un article du Monde dénonce le système « brutal » des prépas. Personnellement, je n'ai pas été traumatisé, je n'ai pas pris d'anti-dépresseurs, et je n'ai absolument rien ressenti du drame que dénoncent les personnes interrogées.

Deux points :

  • La prépa en elle-même ne m'a pas traumatisé, mais les concours, notamment l'oral de l'X, m'ont laissé un mauvais souvenir. Pendant des années j'ai gardé l'angoisse de sécher au tableau, notamment de « sécher » au tableau devant les étudiants (l'esprit devient vide et on est incapable de dire quoi que ce soit d'intelligent).
  • J'ai eu une période de glandouille à l'entrée à l'ENS de Lyon, par contre-coup.

PS Cet article continue sur le même sujet... et encore une fois, se focalise sur les prépas littéraires, qui ne constituent qu'une minorité. On me murmure dans mon oreille : 8...