J'ai lu que divers responsables politiques argumentaient contre la hausse de la TVA de 5,5% à 7% au motif que le livre serait un produit de première nécessité.

Il me semble pourtant que, dans de nombreuses familles, on n'achète quasiment pas de livres, si ce n'est éventuellement ceux imposés par les programmes scolaires des enfants.

Le livre scolaire, ou les éditions d'œuvres imposées par l'enseignement, sont des produits de première nécessité. Les autres ne le sont pas, la preuve : une très forte proportion des foyers français s'en passent fort bien.

Arrêtons un peu la grandiloquence, qui en France, quand il s'agit de « Culture », tourne vite au ridicule.