J'apprends que dans l'édition et la presse françaises, le métier de correcteur salarié n'existe presque plus, massivement remplacé par des correcteurs extérieurs rémunérés à l'acte, quand ce ne sont pas des logiciels automatiques tels que ProLexis ou des délocalisations. Ceci ne me surprend pas : je savais que depuis longtemps, certaines activités de saisie avaient été envoyées aux Comores ou dans le Maghreb... quant à l'édition scientifique en anglais, mes lecteurs savent qu'elle est en grande partie délocalisée en Inde.