Springer me fait renvoyer un article afin que je donne mon « bon pour impression ». Je ne vois pas de différence avec la version que je leur avais transmise, déjà formatée selon leurs règles. Bien entendu, le sous-traitant qui me contacte est indien (d'autres éditeurs font parfois appel à une entreprise estonienne).

Nous comprenons donc bien le business model des éditeurs scientifiques : prendre l'argent de la recherche publique, donc du contribuable, afin de préserver l'emploi en Inde.