Hier, une collègue se plaignait d'être souvent considérée comme le « quota de femmes » que l'on met dans des comités divers (éditoriaux, de sélection etc.). J'avais déjà parlé de ce phénomène sur ce blog.

Il est vrai que ces comités font parfois « old boys' club » : ils favorisent les chercheurs ayant une certaine renommée, donc, mécaniquement, les chercheurs plus anciens ; or le domaine est sans doute plus féminin maintenant qu'auparavant, ce qui fait que les comités ont tendance à être plus masculins que le domaine. Qui plus est, il y a un phénomène de réseau : on invite parce qu'on a déjà vu la personne dans d'autres comités. Au final... elle se plaignait de recevoir trop de sollicitations !