J'ai cru comprendre que l'anonymisation des corrections (le correcteur a des copies numérotées où ne figure pas le nom des étudiants) était une demande des syndicats étudiants.

Je crois également comprendre qu'une autre demande des syndicats étudiants est qu'il y ait plus de contrôle continu.

Par définition, le contrôle continu n'est pas anonyme.

Comment concilier ces demandes ?

(La seule explication que je vois est que les étudiants ont peur de voir leur note de module dépendre d'un seul examen dont la correction serait arbitraire. Cela se conjugue bien avec les demandes de double correction, qui malheureusement se heurtent aux limites de disponibilité des personnels.)