Sur Europe 1, comparaison entre le Who's Who :

« Notre plus gros client est le ministère des Affaires étrangères", confie Etienne Prévost, "parce qu’ils savent que nous référençons les meilleurs dans chaque domaine, c’est-à-dire 22.000 personnes". »

Petits essais :

  • Patrick Cousot, médaille d'argent du CNRS, membre de l'Academia Europaea, dans Wikipédia en anglais et en français, pas dans le Who's Who
  • Gérard Berry, membre de l'Académie des Sciences, dans Wikipédia en anglais et en français, pas dans le Who's Who
  • Wendelin Werner, médaille Fields, dans Wikipédia en anglais et en français, pas dans le Who's Who.

Le Who's Who, c'est sans doute très bien pour les joueurs de tennis et les hauts fonctionnaires, mais pour la science, peut mieux faire.